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Bimini-plage

Bimini est formée de deux îles, South Bimini et North Bimini. Big Game Club Marina est située sur North Bimini, du côté est de cette petite île de quelques milles de long. L’ouest de l’île est une longue plage de sable pâle qui descend sur une eau si claire et si lumineuse qu’on peut voir au travers des vagues qui viennent casser sur le sable.

Sur cette image tirée du site de Big Game Marina, on voit un bout de plage sur la droite, donc sur l’océan, sur l’ouest. Juste à gauche des bateaux, le chenal qui mène aux marinas. À gauche, le flat, un banc peu profond où se pratique le bonefishing. Et en haut à gauche, on devine la pointe nord de South Bimini.

Ci-après, Radio Beach, à deux minutes et quart de la marina.

Près de l’extrémité sud de l’île, cette épave rappelle que toutes les journées en mer ne sont pas aussi calmes…

Un après-midi, nous avons loué une voiturette de golf pour nous rendre à la pointe nord de l’île, au-delà du Bimini Bay Resort, un charmant lieu de villégiature en devenir, à la manière américaine, c’est-à-dire proprette, indécente de beauté dans la culture pourtant rustre de Bimini, et hypothéquant totalement l’environnement naturel puisque ces sympathiques promoteurs ont condamné une partie de la mangrove en la remplissant pour pouvoir construire plus de condos et un terrain de golf. Bravo champions.

Outre le caractère déplacé de Bimini Bay Resort, dans le contexte de Bimini, il faut cependant admettre que le beau, ça repose les yeux. Aussi, on n’a pas pour autant boudé notre plaisir et on a pris le lunch au Bar & Grill, extravagante terrasse-restaurant-bar au bord d’une piscine à débordement qui surplombe la mer.

Prochain billet : les rues de North Bimini.

p.s. : Ces billets sont rétroactifs! Puisque nous sommes de retour en Floride depuis jeudi (le 23). Mais il reste des photos de Bimini à laisser ici alors… on continue!

Puisqu’on avait choisi de passer un mois à Bimini, aux Bahamas, dès notre arrivée on s’est amarrés à Big Game Club Marina.

Cette marina a été rachetée par le célèbre peintre/photographe/pêcheur Guy Harvey. Le “Big Game” fait directement référence à la « pêche aux gros ». Depuis environ trois semaines que nous sommes ici, nous avons rarement été plus de dix bateaux dans cette marina qui doit pouvoir en accueillir pas loin de 100. Ici, c’est l’hiver, la saison morte.  L’endroit accueille essentiellement des bateaux en transit entre la Floride et le reste des Bahamas puisque Bimini est située à 45 milles seulement de la côte de la Floride. Les bateaux s’arrêtent ici pour « faire les douanes » et obtenir le permis de naviguer dans les eaux bahamiennes. Le 22 janvier, jour de notre départ de Miami, nous sommes partis de notre mouillage au sud de Fisher Island à 5 h 30 le matin et à 14 h 30, nous étions amarrés à Big Game.

Premier coucher de soleil sur Bimini.

En plus de sa marina, Big Game Club est un resort qui compte une trentaine de chambres en formule motel et une vingtaine de cottages mignons comme tout, directement sur la marina. Resto, bar sur la terrasse au 2e étage, piscine, chaises longues, hamacs entre les palmiers, zone d’ombre pour jouer au ping pong, au billard ou au “crochet tiki bar“… voilà notre environnement ces jours-ci!

Partout sur le site, des toiles, des affiches des oeuvres de Guy Harvey. Entre autres, celles représentant le “Vieil homme et la mer”.


Ci-bas, deux Blue Marlin empaillés (apparemment!), pêchés par Guy Harvey à Madeira au Portugal.

Prochain billet, on vous amène à la mer!

Lucie et René

Parce que mes parents n’ont pas pu voir ces photos sur Facebook, on se permet un petit retour en arrière à cette journée où on a pêché notre mahi-mahi, alors qu’on faisait route à trois milles de la côte de la Floride, entre Palm Beach et Fort Lauderdale.

Beau temps, pas de mer, peu de vent. Juste de quoi envoyer une voile d’avant pour donner un petit noeud de vitesse de plus à la performance du moteur. Ligne à l’eau. On rêve. Il est à peu près 8 h 30.

Pendant que René se dit « Ouais, on est pas équipés fort pour le gros. Faudra qu’on achète du plus sérieux matériel avant de repêcher en mer.

Mais BANG!, moins de cinq minutes après avoir mis la ligne à l’eau, ça mord!

Et aussitôt, on sait à qui on a à faire. Le poisson a fait un grand saut dans les airs. C’était un mahi!

René avait toujours une sacrée peur que la ligne pète alors il a ramené ça poliment en retenant son souffle. Aussitôt que le poisson voulait repartir, il le laissait aller. Dès qu’il offrait un peu de lousse, il moulinait comme un fou. Le mahi-mahi a sauté trois fois hors de l’eau, ce qui contribuait à nous exciter davantage et à augmenter notre peur de le perdre. La danse a duré, quoi, 20 à 30 minutes, sans doute, pour se terminer lorsque j’ai étiré le bras pour embarquer le poisson dans notre puise devenue tout à coup beaucoup trop petite pour le client!

Là, on a hurlé un bon coup! Évidemment, le poisson se débattait dans notre aussi-soudainement-bien-petit-cockpit. Pour « endormir » un gros poisson ici, le truc ultime, c’est une rasade de rhum dans les branchies. Question d’être solidaires et de souligner dignement l’événement, ça a été : une shot pour le poisson, une pour le capitaine et une pour la matelot! Il était 9 h 15 du matin!

Séance de photos!

J’ai l’habitude d’embrasser la première prise de l’année, de la saison, question de nous apporter la chance dans nos prochaines pêches. Ce n’était pas le premier poisson pêché cet hiver mais, une première dorade à vie, ça s’accueille!

Maintenant, on a appris qu’on aurait mieux fait de le placer tout rond au frigo dans un grand sac. La chair se serait raffermie, le nettoyage en aurait été simplifié et le goût, encore meilleur apparemment (même si ça, c’est dur à croire).

Mais comme on ne le savait pas, j’ai entrepris le carnage dret là, dans le cockpit, pendant qu’on roulait.

 

L’histoire aura donc duré presque deux heures : une demi-heure pour sortir le poisson, une autre pour s’en remettre et prendre les photos, une de plus pour le nettoyage (façon de parler!) du poisson, et une dernière pour le nettoyage… du bateau!

On s’est fait trois gros soupers (lire : avec des portions exagéréess!) avec ce délice de la mer.

Si les conditions sont bonnes au retour, entre Bimini et Palm Beach, on s’essaiera à nouveau!

René et Lucie

St-Valentin 2012!

OK, on va donner un petit coup photo cette semaine. Les billets vous arriveront plus ou moins pêle-mêle, en flash back de l’hiver.

Mais aujourd’hui, place au cadeau de St-Valentin qu’on s’est offert hier!

René avait pêché un de ces “Great Triggerfish” il y a environ deux semaines, ici, à Bimini, Bahamas. Hier midi, on est donc retournés à son spot, en annexe, tout près des bouées d’entrée du chenal, à 15 minutes de notre marina. Et ce coup-ci, c’est à ma ligne que la bête a mordu!

Depuis nos hivers en Floride, c’est toujours René qui avait sorti nos plus belles prises. J’avais attrapé quelques petits poissons mais jamais un de ceux qui demandent à faire comme dans les films de pêche : tu tires la ligne en penchant ton dos en arrière, la ligne devient toute pliée, tu reprends le mou en moulinant vite vite vite et tu recommences… jusqu’à ce que le poisson prenne à nouveau son élan et qu’il file avec encore 30 pieds de ligne dans un dzzzzzzzz retentissant.

Dix grosses minutes de gros gros thrill qui ont pris fin quand le poisson a été amené près de l’annexe et que René l’a ramassé avec la puise.

J’ai, bien sûr, hurlé pendant quelques minutes!

En fin de journée, on est allés nettoyer le poisson avec notre copain Sami comme coach officiel. Cette fois-ci, j’ai insisté pour le faire avec lui.

Des lèvres comme ça sur un poisson, ça ne se rencontre pas tous les jours… de la St-Valentin!

Sauf qu’il a aussi des dents! (je ne lui aurais pas du tout donné de bisou de son vivant!)

La peau du triggerfish est extrêmement coriace. C’est raide comme du cuir. Aussi, ça ne s’enlève pas simplement au couteau à filets. Il faut l’arracher et la tirant de la queue vers la tête. Il faut “skinner” le poisson, comme ils disent ici.

Pour m’aider, Sami a percé un trou dans la peau, au couteau, près de la queue. Pour que j’y passe le pouce pour tirer plus fort sans que ça glisse!  Cette peau est tellement épaisse que l’avoir fait sécher au sel, je pense que j’aurais pu m’en faire une sacoche!

J’ai l’air complètement tête heureuse sur cette photo et j’ai eu envie de ne pas vous la montrer. Mais la tête que je fais correspond tellement au fun que j’avais que je n’ai pas résisté à vous la partager!

Comme c’était la St-Valentin, on avait prévu souper au resto de la marina où nous sommes. Coup de chance, comme c’est une marina fréquentée par les fishermen de la Floride qui débarquent ici sur leurs gros bateaux, le resto propose de préparer notre propre poisson. Au lieu d’être « apportez votre vin », c’est « apportez votre poisson »! Alors on en a profité pour manger TOUT notre triggerfish (pas de farce, il y en avait pour 4!) apprêté par le restaurant!

Ce poisson est réputé parmi les meilleurs. Sa chair rappelle celle de la morue. Bref, on s’est régalé comme des cochons!

Et… ce matin… pendant une panne Internet / panne électrique qui a affecté toute l’île et qui m’empêchait de travailler, on est retournés au spot à René… et on en a sorti un autre!!! YÉÉÉÉ!!!

Lucie
et René

Hiver 2011-2012

Tiens! J’ai un petit moment pour laisser ici notre trace de ce bel hiver…

Mais je vais faire court. Pour vrai. Cette année, j’ai réduit ma tâche de travail de façon importante afin de ne pas passer 50-60 heures par semaine à travailler, comme c’était le cas au cours des deux derniers hiver. Je concentre mon temps de travail les matins et profite à plein des après-midi et des week-ends. Aussi, j’ai choisi de ne pas « entretenir » ce blogue de façon régulière cette année. Juste de quoi y laisser une petite trace, pour la mémoire…

Alors René a quitté Oka autour du 25 novembre, en auto, pour aller préparer le bateau laissé à Fort Pierce. Je suis allée le rejoindre là-bas en avion le 16 décembre. La mission à l’ordre du jour cette année était « le repos ». Aussi, j’ai commencé ça fort avec deux semaines de vraies vacances! On a profité de Fort Pierce et de ses plages en masse, sur le long et sur le large.

On a quitté Fort Pierce vers North Lake Worth autour du 6 janvier. Deuxième jour on a fait Lake Worth/Fort Lauderdale par la mer. C’est là qu’on a pêché cette superbe dorade (mahi-mahi).

Ensuite, nous avons fait Fort Lauderdale-Miami, encore par la mer. Sommes restés une dizaine de jours à Coconut Grove, là où nous nous étions arrêtés l’an passé.

Et, au hasard d’une fenêtre météo favorable, nous avons fait le saut pour nous rendre à Bimini, aux Bahamas, où nous sommes depuis une dizaine de jours.

Je reviendrai sans doute avec des photos, un moment donné…

Lucie et René

Bonjour!

On est mercredi matin. 9 h 25. On roule sur l’autoroute 95. Daytona Beach est déjà derrière.

La route de samedi, sur le bateau, entre Palm Beach et Fort Pierce, a été merveilleusement agréable. Sommes arrivés à la marina de Harbourtown à Fort Pierce vers 16 heures. Dimanche, on a vidé le bateau du max de stock possible et lundi matin on se faisait sortir de l’eau à 11 h 20. On a travaillé beaucoup lundi et mardi pour tout nettoyer et préparer le bateau pour sa saison d’entreposage mais tout s’est bien passé.

Il faisait un temps magnifique, plein soleil, dans les 80 degrés. On s’est offert quelques derniers tiki bars et souper dans de nouveaux restos pour faire durer le plaisir jusqu’au bout.

Paraît qu’y fait frette en titi au Québec. Et qu’il neige en tabarnouche dans le bout de Détroit. Je pense qu’on va essayer de rouler lentement…

Vous laisse avec une photo de moi à l’étrave du bateau, prise vers 15 heures samedi après-midi, dans Indian River…

À très bientôt!

Lucie à l’ordi
pendant que René conduit!

En direct!

Bonjour à tous!

C’est samedi. Il est 13 h 15. Nous naviguons présentement dans l’Intracoastal, entre Palm Beach et Fort Pierce. Dans Indian River, pour être encore plus précis.

Il fait un temps magnifique. Plein soleil et 80 degrés. On a été plus ou moins accompagnés par des lamantins depuis notre départ à 7 h 30 ce matin et d’un mini banc de dauphins tantôt près de Ste.Lucie Inlet. Rien que j’aie pu capter à la caméra cependant.

Vu ma petite clé géniale Internet mobile, j’ai tout de même pensé vous partager ces quelques photos, prises il y a moins d’une demi-heure.

Plus live que ça, vous êtes à bord avec nous!

Dans Ste.Lucie Inlet

Il cherchait des lamantins...

 

Cap au nord! Vous êtes là-bas, droit devant!

Nous devrions être à Fort Pierce vers 16 heures. Entre ici et là-bas, plus de ponts à faire ouvrir, plus de surprise, que de la grande ligne droite sur la rivière.

Dimanche, début du démontage de l’extérieur (toiles du cockpit, panneaux solaires, annexe à mettre sur le pont, etc.) et début du paquetage de l’auto.

Sortie de l’eau lundi matin. Vidage de tout ce qu’on ramène au Québec par la suite.

Mardi, méga ménage intérieur et ficelage à mort de tout ce qui dépasse.

Mercredi, on remonte avec le soleil!

Lucie
et René, qui barre présentement avec ses pieds…

“Last call!”

Petit coucou rapide à l’heure du lunch!

Le compte à rebours du retour est commencé. Nous quitterons Palm Beach samedi pour remonter vers Fort Pierce où on laissera à nouveau le bateau jusqu’à l’hiver prochain. Sortie de l’eau prévue lundi matin. On se donne deux jours pour vider le bateau, tout nettoyer à fond et ficeler l’ensemble à mort pour que ça passe sans encombres les grosses chaleurs d’été floridien et la saison des ouragans.

Depuis les prises de la dernière pêche qu’on vous a raconté, niet. Pas un poisson au fond de la chaudière.

Depuis lundi, René est en mode « préparation » du bateau pour l’entreposage. Il a fait un peu de travaux sur le bois extérieur du bateau, enlevé les voiles, fait l’entretien de la génératrice (le contraire d’hiverniser, quelqu’un connaît? au lieu de mettre de l’antigel, il met un produit qui empêche la création d’algues dans le réservoir lorsqu’il fait trop chaud!). Reste le même exercice à faire au moteur hors-bord de l’annexe.

Pendant ce temps, il fait beau et chaud pas mal tout le temps. Et si la tendance se maintient, il fera 80 degrés lorsqu’on quittera la Floride mercredi matin le 25. Pas besoin de vous dire qu’on espère un petit réchauffement climatique sur le sud du Québec pour les prochains jours!

J’aurai bien aimé prendre deux petites heures pour aller pêcher avec René cet après-midi mais le travail me sort par les oreilles. On échangera peut-être ça contre un petit marguarita au rum bar à 17 heures!

Bisous.

Lucie
et René qui va passer l’après-midi avec deux douzaines de crevettes…

Enfin!

Après de très très nombreuses heures d’essais infructueux à la jetée de l’inlet de Jupiter, on est enfin venus à bout de sortir quelques poissons de la mare!

Vendredi après-midi, René a vu des gars sortir des “pompanos” depuis la plage au sud du quai de Juno. Les pompanos sont l’un des poissons les plus prisés ici, plus encore que le spanish mackerel dont nous raffolons pourtant.

Alors samedi après-midi, on a fait ni une ni deux et on a trimballé nos crevettes sur la plage. Pour faire changement, on a opté pour la plage de MacCarthur Park, là où on peut généralement voir sauter les spinners sharks.

René a pêché pendant un peu plus d’une heure sans qu’il ne se passe quoi que ce soit. À part quelques requins qui ont effectivement fait leurs sparages aériens. Et un qu’on a vu passer à pleine vitesse dans la première vague, à moins de 20 pieds de René qui, les pieds dans l’eau, en a profité pour reculer un brin…

L’arrivée des requins “dans le surf“, dans cette vague qui vient se casser sur la plage, annonçait cependant l’arrivée des poissons.

Alors pendant que les autres pêcheurs taquinaient le requin (on en a vu deux en sortir), Lucien a sorti un premier pompano, René a ensuite sorti un jack crevalle (celui avec la tache noire sur la tête) et un autre pompano qui devait bien mesurer entre 22 et 24 pouces.

Les filets du dernier pompano faisaient une bonne livre chacun! On a mangé chacun un filet et on s’est régalé.

Puisqu’il nous restait en masse de quoi faire un autre repas, on s’est abstenus de pêcher dimanche. Ils y retourneront peut-être aujourd’hui.

Le temps beau et chaud se maintient. Puisqu’il y a du requin en masse dans les parages -ça recommence à faire la une des infos locales-, René le surfer a moins envie d’aller patauger à l’eau. La semaine dernière, lui et son père ont loué des paddleboards (un peu comme une planche de surf mais plus grosse, sur laquelle on se tient debout et on avance à l’aide d’une pagaie, un peu comme la manoeuvre d’un canot). Pendant qu’ils en faisaient, une raie mantha pataugeait autour d’eux. René l’a suivie pendant qu’elle longeait le bord. Une raie, c’est cute. Vingt milles requins, ça l’est moins! Il a beau faire chaud, l’envie de nous baigner ne nous vient plus du tout!

Lucien part demain (mardi). J’essaie de vous redonner de nos nouvelles bientôt.

Lucie
  et René au déjeuner, et Lucien qui essaie de clencher le tome 2 de la Trilogie Berlinoise avant de partir!

“Carpe diem”

Coucou!

Déjà une semaine depuis le dernier billet. Entre mon temps de travail et le temps de loisir que j’essaie de me trouver, je dois vous avouer que j’ai un peu moins le réflexe du blogue cette année. Désolée!

Mardi, le père de René est arrivé par avion pour deux semaines avec nous. Au lendemain de son arrivée, René et lui se sont baladés un peu dans le coin mais un front froid très venteux et assez pluvieux les a un peu confiné au bateau pour deux journées de lecture et de grande farniente. Dès vendredi, le temps est redevenu beau et on nous annonce une semaine de temps beau et chaud.

Lucien avait eu le temps de s’acheter une nouvelle paire de patin, ce qu’on est allés célébrer au Happy Hour du Rum Bar d’à côté.

On n’a pas pêché de la fin de semaine. Il faut dire que c’est toujours chou blanc pour tous les pêcheurs à la jetée de Juno autant qu’à l’Inlet de Jupitor ou sur la plage. Alors on a fait… de la plage!

Je vous laisse avec les mots de je ne sais plus trop quel vieux poète provençal, peut-être encore Mistral : “Carpe Diem“…

« Cueille le jour »…

Alors voilà, je vous laisse sur ce souhait. En vous invitant à bien profiter de chaque moment qui passe. À cueillir le jour…

Bonne semaine,

Lucie
et René et Lucien partis s’essayer à la jetée de l’Inlet

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